01 avril 2016

Scène de rue au Caffè Fiorio par Jacques Ibanès.

SCÈNE DE RUE AU CAFFÈ FIORIO      Les repas de famille sont souvent l’occasion d’évoquer les êtres chers qui nous ont précédés. Chez les Fiorio, on aimait à faire revivre la haute figure du grand-père Joseph, le fameux « chasseur de brigands » et celle de sa femme Marguerite et on n’oubliait jamais de leur porter un toast dans les grandes occasions. Joseph avait lui-même pour grand-père, un certain Alcide Fiorio dont le souvenir se perpétuait également dans la famille. D’abord bouscatier, il avait créé... [Lire la suite]
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02 avril 2016

Serge Fiorio peintre de la Provence par Rainer Fabian. Traduction 1

Serge Fiorio peintre de la Provence par Rainer Fabian       Nous avions apporté la pluie : une journée de répit en Provence, une journée de répit aussi dans le petit village de Montjustin, entre Apt et Manosque, haut dans la montagne, enfoui dans les nuages depuis notre arrivée.      Tout là-haut, entouré de pentes raides, chaudes, fumantes sous la pluie et rien d'autre que le ciel au-dessus de lui, vit Serge Fiorio, peintre et paysan.      Avait-il été difficile de... [Lire la suite]
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03 avril 2016

Suite de la traduction du texte de Rainer Fabian.

   Serge Fiorio dont l’œuvre artistique a les mêmes racines que les premiers romans de Giono (Trilogie de pan), dut renoncer presque totalement à dessiner et peindre durant ses premières années à Montjustin car, étant donné le grand âge de ses parents, il prit les tâches agricoles en main. Il avait acheté la propriété de Montjustin avec l’aide de son frère Aldo. C’était, comme beaucoup de fermes de Provence, un ensemble de ruines d’un jaune bilieux, abandonné par ses propriétaires, délabré de bout en bout. Serge rebâtit... [Lire la suite]
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04 avril 2016

Suite et fin de la traduction du texte de Rainer Fabian.

   Il fut souvent reproché aux Naïfs que leurs œuvres évoquent "un petit univers", un univers de lilliputiens, que leurs rues et places soient peuplées d’une faune humaine naine, que leurs couleurs soient crues, leurs arbres toujours verts, leurs ciels bleus et leurs fleurs rouges, que leur technique ne sache pas rendre une atmosphère, que la maîtrise pratique de l’art leur fasse défaut, que leur manière, leur style, soient soumis à des variations immodérées.    Après que les railleries faciles se furent calmées,... [Lire la suite]
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06 avril 2016

Pureté des ciels.

   Extraordinaire pureté, hors norme, de certains ciels de Serge ! C'est d'ailleurs là, pas sans raison, l'une des principales «spécialités maison» qui font la renommée de sa peinture, attirent l'attention puis frappent l'esprit, et encore bien au-delà. La peinture est alchimie dans tous les sens du terme : sans le métier, par exemple, l'artiste ne vaut rien, et, dans le cas si particulier des ciels Fiorio, c'est un haut métier qui est bien indispensable comme échelle pour atteindre à de tels sommets dans la lumière... [Lire la suite]
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07 avril 2016

En guise de Tribune libre : poème de notre temps.

  Ainsi, j'ai choisi de laisser aujourd'hui la parole à l'ami Jean Mogin par l'un de ses poèmes publiés chez Grasset en 1985 dans son recueil Maison partout. Et si ce poème était, en fait, clairement de notre temps ?   Traduction del Signore Agostino Forte :   In guisa di Tribuna libera : poema dei giorni nostri.      Oggi ho scelto di lasciare la parola all’amico Jean Mogin attraverso una sua poesia pubblicata nella raccolta Maison partout (Casa ovunque), edita da Grasset nel... [Lire la suite]
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08 avril 2016

Le couvercle de clavecin.

  C'est sans doute en amont de l'année 1980 - l'instrument commandé en 1976 a été livré en 1980 à son propriétaire - que Serge reçoit, avec une vive surprise doublée d'un très grand plaisir, une commande peu banale dont la mise en route et la réalisation vont le passionner : la peinture du couvercle d'un clavecin Alain Anselm (« la Rolls en le domaine ! »). Prisant fort la musique comme on le sait, clavecin compris, ce travail le réjouissant d'avance, il n'eut pas de peine à trouver l'inspiration : elle vint naturellement vers... [Lire la suite]
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11 avril 2016

Rencontre inattendue.

   Celle de Jean-Claude Izzo et de Serge... hier, sur le blog EMMILA GITANA LOIN DE TOUS RIVAGES...Extrait  
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13 avril 2016

L'Apollinaire intime de Jacques Ibanès.

   Ce n'est pas par Lou ni par Madeleine que, tout jeune encore, Jacques Ibanès eut le coup de foudre pour Apollinaire. C'est par Marie, le poème intitulé Marie fut son sésame. Et puis, de poème en poème... jusqu'au Pléiade qu'il part acheter « comme l'on se rend à un rendez-vous amoureux ». Grande  Il n'est donc pas étonnant qu'aujourd'hui devenu lui-même écrivain, Jacques Ibanès se plaise - en une centaine de pages alertes, bien à l'aise - à nous raconter L'année d'Apollinaire qu'entre toutes il a choisi d'élire... [Lire la suite]
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14 avril 2016

Peindre

   En dehors de son solide et tout autant subtil métier qu'en parfait autodidacte il a - une découverte et une invention après l'autre - lui-même patiemment construit, mis au point et adopté, tout en n'ayant jamais cessé d'en améliorer le pouvoir et les qualités, peindre était avant tout, ou plutôt se trouvait être au bout du compte, pour Serge, un pur plaisir musical. Lignes, formes et couleurs lui sont des instruments sensibles dont il joue sur la toile pour exprimer en images des états intérieurs, les faire... [Lire la suite]
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