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Lucienne avait - on la comprend ! - une fervente et haute admiration pour la poésie de son beau-père Norge, son talent et son esprit. Moins pour l'homme lui-même. À son décès, en 1990, c'est elle qui se chargea d'établir avec soin et de faire publier Les hauts cris, le premier recueil posthume composé alors d'encore tout récents inédits.

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Une si libre joie est le défi de l’homme... Tu m’as appris, cher Norge, à tenir ce défi. Tu m’as donné le goût de la parole claire et savoureuse, familière. Tu m’as conduit vers le mystère du vin profond. Haut les cœurs ! disais-tu. Norge, ô grand chêne ! Ton amitié s’est mêlée à ma vie.

 (L’arbre est vivace
et franchit le temps)
Claude-Henri Rocquet.

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Lire Lucienne Desnoues.
Jean Mogin.

Lucienne Desnoues.Quelques lignes et une photo.
Fabuleuse Lucienne ! 5. Fablier : bon de commande.
Le livret Trois de Montjustin.
Rencontre et article de Claude-Henri Rocquet.

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Faire vivre la poésie par Jean-Luc Pouliquen.