Avant-hier, après avoir publié À propos d'un détail du Deuxième portrait de Giono, j'ai cherché (pour l'y en ajouter le lien) à quelle date j'avais bien pu donner à lire - à propos de ce même portrait - l'extrait de Pour saluer Fiorio que je publie donc aujourd'hui sans plus tarder puisque mes recherches sont restées vaines.

J'aime ce portrait de plein air, à l'air libre, quand bien même le premier, celui de 1934 - que je préfère, certes, et de loin - est à la fois beaucoup plus intime en même temps que plus profondément universel quand à la nature particulière et extraordinaire de l'Artiste : Giono y personnifiant à mes yeux - rudement belle colombe à l'appui ! - un Noé de toute première force, tout simplement.
Cependant donc, dans le dernier en date, le plus "jeune", tout est dit avec art au moyen d'images et d'allégories qui, comme les éléments d'un puzzle, s'emboîtent, je trouve, partie par partie, toujours parfaitement les unes dans les autres pour finalement révéler un Giono façon Fiorio seconde manière qui va lui aussi, mais différemment, bien au-delà du célèbre écrivain manosquin dont ce portrait constitue, en fait, une parabole : Giono semble en effet, chez Serge, avoir trouvé et pris place parmi les Sages.

Vous-même, qu'en pensez-vous ?

*

P1

Deuxième portrait de Giono II

Deuxième portrait de Giono, huile sur toile, 65x54 cm, 1989. 

P2

P3