Des amis attentionnés viennent de me faire un cadeau royal : il s'agit de la collection quasi complète du Bulletin des Amis des Arts de Reillanne que publiaient avec passion les infatigables Henriette et Émile Lauga.

Je viens - dans le numéro 11 de mars 1975 - d'y relire une allocution de Bernard Clavel, celui-là même qui écrivit, grâce à Jules Mougin, le facteur-poète de Revest-des-Brousses, l'un des plus beaux textes qui soit sur la peinture de Serge et que, sans attendre, j'avais publié très tôt ici, le 25 février 2014 : sergefiorio.canalblog.com/archives/2014/02/25.

Cette allocution a été prononcée au congrès des institutrices d'écoles maternelles, à Besançon le 28 juin 1972.

Tout ce qu'y dit Clavel étant si fort - si plein à ras-bord de la plus belle, entre toutes, des qualités humaines - tout en se trouvant, en plein, d'actualité en ces temps de rentrée scolaire en même temps que de temps désastreux à bien des points de vue du point de vue planétaire, qu'une fois arrivé à la dernière phrase, j'ai tout de suite pensé utile et nécessaire, autant qu'urgent, de le faire partager ici à nouveau.

Clavel 1

Clavel 2

Clavel 3

Clavel 4

Clavel 5

Clavel 6

Clavel 7

Clavel 8

 PS : l'ami Jacques Ibanès m'envoie La lumière du lac, une aquarelle de Bernard Clavel avec ces mots : « ...bel artisan des lettres et homme au grand cœur. Et ma foi, il savait aussi manier le pinceau ». Ce qui est bien vrai !

La lumière du lac