15 mai 2017

Merci d'avance !

    Un couple d'amis, tous les deux fidèles lecteurs du blog Serge, me suggère d'en modifier la présentation. Je cite G : "A s’étonne que le blog s’ouvre sur la plus ancienne page (28 janvier 2014), donc sur une “archive”. Elle n’a pas tort. Ne serait-il pas plus logique pour le lecteur que le blog s’ouvre sur le dernier billet en date? Est-ce que ce n’est pas possible? Ce à quoi je rétorque que ladite "archive" est la page de bienvenue annonçant la couleur, et que j'aime bien aussi que ce soit Serge, en photo Coen,... [Lire la suite]
Posté par SergeFiorio-blog à 00:01 - Commentaires [0] - Permalien [#]

16 mai 2017

Page manuscrite de Serge sur la genèse de La carde de 1960.

La carde, huile sur bois, 95x130, 1960. Qu'est-ce qu'une carde ? Traduzione a cura di Agostino Forte : Pagina manoscritta di Serge sulla genesi de La carde del 1960 Silybum marianum    Il giardino di mia madre è sempre stato un luogo in cui i fiori occupavano tanto spazio quanto le verdure. E il tutto era un’allegra  condivisione di meraviglia e gioiosa calma. Tavola botanica con Silybum marianum Ogni anno si lasciava fruttificare un piede di cardo dell’anno precedente. E al momento della fioritura... [Lire la suite]
Posté par SergeFiorio-blog à 00:01 - Commentaires [0] - Permalien [#]
17 mai 2017

Un court poème que Lucienne m'offrit.

    Lucienne Desnoues, grand poète de souche, de race pure et – haute lignée oblige – de vieille tradition française. Grand caractère au sens que donnait à ce mot La Bruyère, sa plume excelle à s’emparer du langage pour, en petite-nièce du maréchal-charron Desnoues du Grand Meaulnes, le plier et le soumettre à l’emprise du poème en lequel, au bout du compte transfiguré de main de maître, il accède en retour et en profondeur à ses dimensions internes, intérieures : magiques, celles de la poésie elle-même ! ... [Lire la suite]
Posté par SergeFiorio-blog à 00:01 - Commentaires [0] - Permalien [#]
20 mai 2017

Amis de Lanza del Vasto et blog Serge Fiorio.

   L'active association des Amis de Lanza del Vasto qu'anime le philosophe Daniel Vigne a publié, dès leur sortie, deux articles du blog Serge sur son site. L'un - dans la rubrique Art - concernant l'écrivain Luc Dietrich. Il s'agit de l'article du 17 octobre 2015 : Une évocation de son amitié avec le peintre Serge Fiorio. (À lire aussi : Une intéressante présentation de la figure de Luc Dietrich par Gil Pressnitzer.) L'autre est celui intitulé Petite pierre blanche qui est inséré en fin de page du 28 février 2017... [Lire la suite]
Posté par SergeFiorio-blog à 00:01 - Commentaires [0] - Permalien [#]
24 mai 2017

Un de Taninges.

   Retrouvé orphelin de date et de signature sur une page volante, ce portrait de Giono au dessin peut néanmoins et sans aucune hésitation être catalogué comme étant de l'époque de Taninges. Celle durant laquelle Serge et Giono se sont le plus assidûment fréquentés puisque, comme on le sait, l'écrivain séjournait alors - dans les années trente - chaque année en vacances chez son cousin Émile, chef de file de la tribu Fiorio. Serge le rejoignant de temps à autre chez lui à Manosque, le plus souvent en hiver, saison pendant... [Lire la suite]
Posté par SergeFiorio-blog à 00:01 - Commentaires [0] - Permalien [#]
26 mai 2017

Un autre court poème que Lucienne m'offrit.

Avez-vous vu planer l'oiseau spirituel,petit faucon de feu ou colombe de flammes ? Jean Mogin.    Les courts poèmes que sont La vitre industrielle et Un verre ancien - contenu celui-là dans le récent billet Un court poème que Lucienne m'offrit - traitent tous les deux de la transparence, y méditent dessus sous deux formes différentes. Lucienne me les avaient offerts, tapuscrits tels que je les reproduis, après que je lui aie dédié l'un de mes propres poèmes dans lequel je l'interpellais, à la mort de Jean, l'interrogeant... [Lire la suite]
Posté par SergeFiorio-blog à 00:01 - Commentaires [1] - Permalien [#]

29 mai 2017

Les Très Riches Heures d'Aimée Castain.

  Ces jours-ci, chers lecteurs, je ne vis pratiquement que pour écrire; j'ai plaisir à en prendre le temps sans trop devoir me soucier d'autre chose. Entre nous, quelle chance par les temps qui courent et la chaleur qu'il fait dehors ! D'autant que le blog Serge me suggère d'innombrables sujets parmi lesquels le plus difficile pour moi est bien de choisir. Alors, aujourd'hui ? Pourquoi pas frotter ma plume à la peinture d'Aimée Castain, bergère au Gubian, vers l'atelier de laquelle Serge était toujours partant, même si c'était... [Lire la suite]
Posté par SergeFiorio-blog à 00:01 - Commentaires [0] - Permalien [#]
01 juin 2017

Portrait d'ouvrier. 1931.

Il faut commencer par éprouver ce qu'on veut exprimer.Vincent Van Gogh.    Ce dessin pourrait être de Vincent, tout entier, et il s'agit pourtant là, bien reconnaissable, d'un Serge de première ! C'est que ces deux-là ont entre eux des atomes crochus, directement en leur art parfois, comme ici. Mais d'abord, surtout en leur âme. Pour Serge, Van Gogh est aussitôt un grand frère, une fois découvert. Et la belle admiration fervente qu'il portera ensuite pour toujours à son aîné est une alliée hors pair pour qui veut mieux... [Lire la suite]
Posté par SergeFiorio-blog à 00:01 - Commentaires [0] - Permalien [#]
02 juin 2017

Au lecteur inconnu.

  Cet exercice d'admiration envers le Serge Fiorio paru en 1992 aux éditions Le Poivre d'Âne est issu, comme on pourra le lire, de la rubrique Courrier des lecteurs du numéro 58 de janvier 1993 de la feuille d'Actualités-Alpes de Lumière.Les souris ayant malheureusement grignoté tout le bas du document, la signature a disparu. Mais si l'auteur inconnu reconnaît là son texte qu'il me le fasse savoir, je rétablierai alors bien volontiers sa signature, comme il se doit. * Les Amis des Arts de Reillanne présenteront au... [Lire la suite]
Posté par SergeFiorio-blog à 00:01 - Commentaires [0] - Permalien [#]
03 juin 2017

Mais tant pis pour moi ! Billet d'humeur camusienne.

   « Tout ce qui dégrade la culture raccourcit les chemins qui mènent à la servitude » déclare Albert Camus. Cette pensée hautement militante me semble, telle quelle, aujourd'hui parfaitement applicable au domaine de ce qui, sous le vocable d'art contemporain, pollue les esprits, trop souvent la nature et tous les beaux lieux patrimoniaux qui, en accueillant ses manifestations, lui servent de caution.« La plus belle des ruses du diable, écrit Baudelaire, est de vous persuader qu’il n’existe pas ! » Si je... [Lire la suite]
Posté par SergeFiorio-blog à 00:01 - Commentaires [1] - Permalien [#]