Sur une pensée d'Hölderlin. Tribune libre.
C'est bien connu et reconnu, on ne se relit jamais assez. Voilà pourquoi je dois tout d'abord faire ici amende honorable.
En effet, après la citation en question, mon texte d'aujourd'hui initialement paru il y a quelques jours dans un magazine en ligne commence par : « Conçue en alexandrin et sonnant pour cela telle une réplique de théâtre du XVIIème, cette pensée d'Hölderlin... »
Ce qui a poussé l'une de mes plus attentives lectrices à immédiatement m'écrire pour me faire remarquer, je la cite : « Si ta citation dans sa traduction est un idyllique douze-pieds, il n'en est pas de même dans la langue...d'Holderlin ! »
C'est un véritable brise-langue casse-pied, ajoute-t-elle, traduction littérale et autographe à l'appui !
Traduction littérale Original
Est proche Nah ist
Et rude à saisir le dieu. Und schwer zu fassen der Gott
Mais où est le péril, croît Wo aber Gefahr ist, wächst
Le salutaire aussi. Das Rettende auch
Aussi, tout à fait reconnaissant de cette prompte "réparation", j'invite donc à lire : « Traduite en un alexandrin...»
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Là où croît le péril croît aussi ce qui sauve. Traduite en un alexandrin et sonnant pour cela telle une réplique de théâtre du XVIIème, cette pensée d'Hölderlin donne, encore plus particulièrement aujourd'hui, à cogiter. Elle est d'ailleurs, paraît-il,... Lire la suite
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