9 juillet 2021
Mort du Camarade ?
Bonjour André,
je viens de parcourir votre si riche et si passionnant blog. J'ai visionné une partie des vidéos consacrées à Serge Fiorio et ainsi pu faire votre connaissance par écran interposé.
Je me suis interrogé sur le drame de ce jeune homme venu mourir dans les environs de la ferme du Vallon : pouvait-on en retrouver trace dans des écrits historiques sur la Résistance en Tarn-et-Garonne?
Je me suis interrogé sur le drame de ce jeune homme venu mourir dans les environs de la ferme du Vallon : pouvait-on en retrouver trace dans des écrits historiques sur la Résistance en Tarn-et-Garonne?
C'est peut-être le cas avec le récit en pièce jointe, qui semble assez correspondre.
Bien cordialement,
Jean-Louis Franceries
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Merci, cher monsieur Franceries, de cet émouvant document que je vais sans doute publier dans le blog Serge.
Effectivement, l'un des deux résistants assassinés dans les bois pourrait fort bien être le fameux Camarade immortalisé par Serge. J'ai recherché la distance existante entre Bressols et Campsas, il n'y a que 9 km environ.
Votre hypothèse est donc fort plausible.
Merci encore !
Amitiés,
André.
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Extrait de l’ouvrage Afin que mémoire demeure consacré à l’Histoire de la Résistance dans la partie sud du Tarn-et-Garonne, page 104. L’ouvrage est en accès libre sur Internet.
La Mort du Camarade, huile sur bois, 81x100 cm. Tableau commencé à la ferme du Vallon pendant la guerre et terminé à Montjustin en 1950.
Pertes infligées aux allemands : capture d'une automobile, plusieurs tués, 2 prisonniers, dont 1 blessé. L'intervenant maquisard Séraphin Civera a été blessé à la face. Ces embuscades l'ayant alertée, la troupe allemande cantonnée à Montbartier parviendra sur les lieux en renfort.
Devant l'importance de ce renfort, le chef de section, Raymond Max, commandant des deux embuscades, ordonne le repli sur leur ancien cantonnement de Verlhac-Tescou avant que les ennemis ne procèdent à des représailles : trois jeunes venant de Montbeton sont capturés : deux sont tués dans les bois de Bressols : Mercadier, un résistant de la région de Toulouse et un polonais répondant au nom de Joseph Mezyck, le troisième, Escaffre, leur échappe et court chez ses parents à Montbeton. Les allemands ayant fait la découverte sur un des corps d'une adresse, arrivent à Montbeton, tuent trois personnes et mettent le feu au château de Saint-Joseph. »
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Quelques liens :
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