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Serge Fiorio - 1911-2011.
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Serge Fiorio - 1911-2011.
  • Actualités de l'œuvre et biographie du peintre Serge Fiorio par André Lombard et quelques autres rédactrices ou rédacteurs, amis de l'artiste ou passionnés de l'œuvre. Le tout pimenté de tribunes libres ou de billets d'humeur.
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Serge Fiorio - 1911-2011.
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25 mars 2020

Par les temps qui courent...Quatre vers (prémonitoires ?) de Lucienne Desnoues, et un poème de notre temps (?) par Jean Mogin.

Dans le gousset de son habit,

Le temps freina d'un coup de frein

Si brusque, sapristi !

Qu'il en creva la doublure en satin moutarde !

L D

*

Maison partout

 Des foudres de couleur par Jean Mogin.

*

Quelques liens :

Monologue du virus
*
Montjustin à la belle époque.

Le livret Trois de Montjustin.

Lucienne Desnoues : Au rouge-gorge assorti de deux citations.

À propos de Lucienne Desnoues dans une lettre de Natalie Clifford Barney à George-Day (nom de plume d'Yvonne Debeauvais).
Un court poème que Lucienne m'offrit. 
Un autre court poème que Lucienne m'offrit.
Une simple citation de Lucienne Desnoues. 
Lucienne Desnoues : Les solitaires. 
Noël des Nourritures célestes par Lucienne Desnoues. 
Sur un portrait de Lucienne Desnoues. Impromptu 14.
Noël de l'ordinateur.
Dans Le Soir du 4 août 2004.
La centenaire au jardin par Lucienne Desnoues.

Lucienne Desnoues.
Lire Lucienne Desnoues.
Lucienne cite Norge.
Lucienne Desnoues. Une lettre de 79.  
Sur un portrait de Lucienne Desnoues. Impromptu 14.
Une épistole de Lucienne Desnoues aux Fiorio.
Lucienne Desnoues, Lucien Jacques et Pégase, entre autres.
Fabuleuse Lucienne ! 1.
Fabuleuse Lucienne ! 2 
Fabuleuse Lucienne ! 3.
Fabuleuse Lucienne ! 4.
Fabuleuse Lucienne ! 5. Fablier : bon de commande.

 

Lucienne Desnoues.Quelques lignes et une photo.
Rencontre et article de Claude-Henri Rocquet concernant Lucienne et Jean.
Lucienne Desnoues : une lettre à Jean Giono.1954.
Lucienne Desnoues.Trois vers orphelins ?
Une simple citation de Lucienne Desnoues.
Travail et mobiles poétiques par Lucienne Desnoues.
Bonne et heureuse année 2017 ! Préface Desnoues.
Marcel Thiry et le tournoi...par Lucienne Desnoues.
Pour Marcel Thiry par Lucienne Desnoues.
Fantaisies autour du trèfle.
Noël de la maison neuve par Lucienne Desnoues.
Sur une photographie de Lucienne Desnoues.
De Lucienne à Serge.
Note de service d'époque et de la main même de Lucienne XIV à son maître jardinier.

De Villon ... à Desnoues par Ismaël.
Lucienne Desnoues ou la poésie de la terre par Ismaël.
Causerie de Lucienne Desnoues. 1ère partie.
Causerie de Lucienne Desnoues, suite et fin.
Lucienne Desnoues, clin d'œil dans un livre d'or.
L'orme et le cerf perdent leurs branches par Ismaël.
Quelques traits rouges et une baguette de Sourcier par Gérard Allibert.
La vie...gne de Jean Mogin.
La vigne d'Aldo par Lucienne Desnoues.
Le sourcier Lucien Jacques, par Lucienne Desnoues.
Après vingt ans par Lucienne Desnoues.
Hors-d'œuvre spirituel par Lucienne Desnoues.
Entre Lucienne Desnoues et Jean Mogin.
Une épistole de Lucienne Desnoues aux Fiorio
Natures mortes par Lucienne Desnoues.
Un court poème que Lucienne m'offrit.
Le bombyx de Noël. Un conte de Lucienne Desnoues.
Noël du monde à l'envers par Lucienne Desnoues.

*
Texte de Jean Mogin.
Jean Mogin.
De nouveau Jean Mogin.
La vie...gne de Jean Mogin.
Une lettre de Jean Mogin.
* 

L'école 1 

Parution : 11 Mars 2020

 L'école du ciel
Elisabeth Barillé

« Peins ma fille, peins… Le jour commençait à baisser quand elle s’était enfin arrachée d’une ancienne fièvre. Une grande toile en était sortie, comme elle n’en peindrait jamais plus, avait-elle aussitôt compris. Une simple bâtisse dans l’herbe rase d’un vert cru, une bergerie, peut-être, tombée du ciel comme un météore…  »

Ainsi peint Aimée Castain, bergère de Haute-Provence. La montagne est dans le paysage. La mer nappe l’horizon, invisible, brumeuse, à soixante kilomètres. Et partout, la tendre sauvagerie des collines, les oliviers, les bories, la tentation de la couleur. Saisir sur la toile la beauté du monde. Son mari Paul ne comprend pas bien cette passion nouvelle, mais Aimée s’y donne, entièrement, tout en surveillant son troupeau. Peu à peu, son talent franchit la vallée, les amateurs achètent ses toiles, les journalistes écrivent sur le prodige. Une candeur de touche, un talent singulier, comme offert, par l’insaisissable : l’école du ciel, peut-être…
La narratrice et son compagnon, Daniel, avocat, cherchent comment fuir Paris et Marseille, la vie épuisante, éclatée. Dans un village de Haute-Provence, une maison leur apparaît, comme offerte elle aussi, par l’invisible. Elle sera leur point d’ancrage. Chaque matin est une promesse nouvelle. Puis Daniel s’enflamme pour l’œuvre d’une artiste oubliée, une fille de métayers, née pendant la Grande Guerre, une simple bergère. La maison qu’ils viennent d’acheter fut la sienne. Un talent magnifique et méconnu aurait-il vécu entre ces murs?
Elisabeth Barillé nous entraîne à la rencontre d’Aimée Castain et nous livre le roman de la liberté, avec grâce et un sens unique des images  : échapper à son histoire, traverser l’enfance, accomplir son destin.
(Quatrième de couverture.)

 

 

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Commentaires
J
Merci André. <br /> <br /> Merci pour ces doses gourmandes, généreuses, voire gloutonnes. De quoi s'en goinfrer sans modération.<br /> <br /> Par les temps qui courent, c'est la poésie qui vaincra.<br /> <br /> Prenns en de la graine.<br /> <br /> JJP
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