Giono. Et ses années d'apprentissage ?
N’est-il pas incohérent, discordant, que depuis toujours les études gioniennes fassent, et ce jusqu’à nouvel ordre bien sûr, consensuellement et d’autorité démarrer leurs indénombrables foisonnants travaux à la première parution en volume, c’est-à-dire à celle d’Accompagnés de la flûte, en 1924, sans jamais avoir cherché à investiguer plus en amont pour traiter, de la même façon, du temps des (forcément) fructueuses et plus secrètes années d’apprentissage ? Années sur lesquelles plane un black-out toujours aussi tenace !
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De ce fait, l'ensemble de l'appareil critique, universitaire et autre, s’en trouve, à mes yeux en tout cas, évidemment moins fiable puisqu’ainsi incomplet et donc bancal à la base ; dépouillant hélas par là en partie la connaissance de l’artiste de tout le premier pan, pourtant ô combien déterminant, de son parcours créateur. Manque de taille, cela s’entend !
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