06 octobre 2016

Rarissime photo...

   Rarissime photo de Serge parmi les ouvriers de la carrière de Taninges, ou bien prise sur un autre de leurs chantiers, pas loin. Selon toute vraisemblance, lui n'y travaille plus, étant sans doute venu ce jour-là en visite amicale et, aidé d'un retardateur, faire la photo-souvenir ! Les ayant tant tous dessinés, pliés en deux vers le sol, bourrant le concasseur jusqu'à la gueule ou cassant vaillamment du caillou à la masse, ayant croqué sur le vif leurs attitudes les plus familières pendant les temps de pause ou de... [Lire la suite]
Posté par SergeFiorio-blog à 00:01 - Commentaires [1] - Permalien [#]

08 octobre 2016

Pierre Ricou. In memoriam.

    Avant hier ont eu lieu les discrètes et émouvantes obsèques de l'ami Pierre Ricou au cimetière de Forcalquier. Quelques-uns de ses proches ont à ce moment-là tenu à dire Pierre, l'homme, sa ferveur, le militant pour un monde meilleur, écolo, équitable. Et sa défense, aussi, du grand métier de photographe. Le connaissant bien, ils l'ont fait, chacun, en usant de mots simples, qui sonnaient justes, car doublés de la forte chaleur humaine émanant de leur amitié avec « le couple Pierre-Viviane, Viviane-Pierre »... [Lire la suite]
Posté par SergeFiorio-blog à 00:01 - Commentaires [2] - Permalien [#]
12 octobre 2016

Mes rencontres avec l'œuvre par Pierre Magnan.1992.

Ce texte fait aujourd'hui partie du recueil Ma Provence d'heureuse rencontre. Denoël 2005 (avec une photographie de Pierre Ricou) et Folio 2007.  Quelques liens : Mes rencontres avec l'œuvre par Pierre Magnan.1992.   Exposition Magnan - et les autres - de la Médiathèque départementale du 04. Une lettre de Pierre Magnan. Giono jeune par Pierre Magnan. Tigre de papier par Gérard Allibert. Deux pages de Pierre Magnan. Magnan-Giono. Prix Pierre Magnan de la nouvelle *
Posté par SergeFiorio-blog à 00:01 - Commentaires [2] - Permalien [#]
13 octobre 2016

Le viager des Roure.

   Pour petite entrée en matière de cette lettre, il faut savoir que monsieur et madame Roure formaient le dernier couple de paysans habitant dans le village même, les autres étant tous dans leur ferme de l'une ou l'autre vallée que Montjustin domine. Âgés tous les deux, sa femme malade, monsieur Roure attèle encore tel jour courageusement son mulet pour aller tenter de sauver son foin bien sec des trombes d'eau promises par un gros orage qui, soudain très menaçant, occupe tout le ciel, cherchant à éclater. Quelque peu... [Lire la suite]
Posté par SergeFiorio-blog à 00:01 - Commentaires [0] - Permalien [#]
16 octobre 2016

Derrière la nerveuse trotteuse...

   Au souvenir vivant de Philippe Cottenceau, 3 septembre 1957 - 30 octobre 2006.    Derrière la nerveuse trotteuse en talons aiguille des montres, derrière le tic tac, lui plus lent et pour cela plus maternel des horloges, par-delà les chiffres des calendriers papier, mécaniques ou électroniques, est un autre temps, d'un autre ordre, peut-être en creux, ou parallèle, en tout cas le plus poétique au sens véritable du terme : celui où l'on peut toujours rejoindre les autres quelque part, une multitude de gens et de... [Lire la suite]
Posté par SergeFiorio-blog à 00:01 - Commentaires [0] - Permalien [#]
17 octobre 2016

Pages d'écriture par Jules Mougin.

Jules Mougin Jules et Jeanne en 1995. *   Quelques liens :   Notre amie Michèle Ducheny consacre deux pages à Jules Mougin dans son Giono et les peintres.   Elle l'évoque aussi dans la notice sur Louis Trabuc.   Une Haute-Provence de 1957.   Jules Mougin. Le billet de Gérard Allibert.   Pages d'écriture par Jules Mougin.   Dans les troglodytes de Jules et Jeanne Mougin.   Brochettes des jours de fête.    Jules Mougin. Une dédicace du facteur-poète Jules... [Lire la suite]
Posté par SergeFiorio-blog à 00:01 - Commentaires [1] - Permalien [#]

18 octobre 2016

L'aride des jours. Extrait.

L'ARIDE DES JOURS...Extrait Bouche ouverte au silence inépuisable Seul fracas: les montagnes dévalant leur à-pic. J'avoue ma chair périssable, et ma langue déglutit le passé dénommé. De mon corps au paysage, toujours l'espace désertique des mots Il pleut à travers mes os.   [...] Voir le message »    
Posté par SergeFiorio-blog à 00:01 - Commentaires [0] - Permalien [#]
21 octobre 2016

La saga de Serge Fiorio par André Tillieu.

   Malgré une ou deux lignes manquantes en bas, à chaque colonne, ce texte d'André Tillieu m'a semblé valoir être sauvé de l'oubli. Il est tiré du quotidien Le Peuple du 9 juillet 1993, Charleroi, Belgique.
Posté par SergeFiorio-blog à 00:01 - Commentaires [0] - Permalien [#]
22 octobre 2016

Une Haute-Provence de 1957.

   Ce doux Paysage de 1957 est des plus agréables ; en vérité bien plus que cela, étant l'un des témoins fort bavards, malgré sa simplicité de réalisation, des belles années cinquante dans la peinture de Serge. Celles, aussi bien héroïques dans sa vie que dans son art, où il apprend encore beaucoup à peindre directement en peignant ! Non qu'il ait un jour cessé d'avancer en autodidacte, mais en ces exaltantes, bien que rudes, années d'installation puis d'enracinement à Montjustin, le peintre est entièrement voué à mettre... [Lire la suite]
Posté par SergeFiorio-blog à 00:01 - Commentaires [0] - Permalien [#]
23 octobre 2016

Une citation de Claude-Henri Rocquet.

  En ce temps qui est celui de son anniversaire de naissance, également celui de la réédition de Les facettes du cristal, ses entretiens avec Lanza del Vasto, et de la parution - posthume - de son dernier ouvrage intitulé Je n'ai pas vu passer le temps - les deux aux éditions Le Bois d'Orion à l'Isle-sur-la-Sorgue - voici une citation de Claude-Henri Rocquet 1933-2016 (auteur de Rêver avec Serge Fiorio), que j'avais recopiée mais dont je suis aujourd'hui incapable de préciser duquel - ne l'ayant pas noté - de ses nombreux... [Lire la suite]
Posté par SergeFiorio-blog à 00:01 - Commentaires [0] - Permalien [#]