17 août 2016

Sur une photographie de Willy Ronis

  Sur cette photographie très connue mais étonnante de Willy Ronis où le peintre-théoricien André Lhote est en train de donner une leçon de paysage à ses élèves à partir de celui visible depuis les hauteurs de Gordes en direction de Viens, que voit-on à l'intérieur de ce cadre "vide" qu'il tient à bout de bras ? Rien d'autre - qui l'eut cru ? - qu'un vaste Fiorio de la plus pure espèce, tout simplement ! L'un de « ses Paysages d'arlequin »* comme - à la même époque, en ayant constamment sous les yeux, les aimant - Serge avait... [Lire la suite]
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19 août 2016

Foire d'Ongles, 14 août 2016.

   La foire agricole (et littéraire !) d'Ongles a été une nouvelle fois bénie des dieux : beaucoup de monde comme d'habitude et il n'a pas plu de toute la journée ! Quelques "nouveaux", attirés sans doute par l'aura de Serge flottant en couleurs sur le stand dressé à l'Espace du livre et de l'écriture, m'ont volontairement laissé leurs diverses coordonnées « pour être prévenus » à mesure des manifestations à venir. Pas mal d' "anciens" aussi, venus faire la parlote autour de Serge, s'enquérant également à leur tour des... [Lire la suite]
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23 août 2016

Dans La Croix du 27. 07 2016

   C'est mon ami André Pierre Fulconis qui, connaissant bien mon penchant particulier pour l'abstrait et plus particulièrement pour ce qu'on ose appeller Art contemporain, est "charitablement" venu jeter encore un peu d'huile sur le feu de plaies constamment ouvertes en me découpant cet article - dont il fut lui-même frappé - paru récemment dans La Croix... Devant ce genre d'œuvres qui participe au terrorisme culturel ambiant depuis - et tout ce qui s'en suit ! - qu'on ne pisse plus dans les urinoirs mais qu'on les expose... [Lire la suite]
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28 août 2016

Hubert Fichte : une première note.

   Nous sommes quelques-un(e)s, trois quatre, à nous interroger sur la personnalité de l'écrivain allemand Hubert Fichte - 21 mars 1935 - 8 mars 1986 - dont Serge fit le portrait en 1961. Portrait « méphistophélique » selon le mot de Paul Geniet qui connut le modèle que Serge qualifiait, lui, à la fois, d'« ange et démon » en toute connaissance de cause puisque c'est lui qui, pendant deux ans et quotidiennement, de tous et de toutes à Montjustin, en fut le plus proche. Mais quoi qu'il en soit d'Hubert Fichte, de ses... [Lire la suite]
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01 septembre 2016

Portrait d'Hubert Fichte.

   Bien que campé en pleine nature sauvage, on jurerait là le moderne portrait d'un prince de la Renaissance. Le port de tête, la tenue de tout le buste, la prestance, la coiffure, le foulard - peut-être bien de soie brodée ? Que l'on devine être en tout cas d'étoffe précieuse et délicate - impeccablement croisé avec soin sur le cou, dénotent quelqu'un de raffiné dans le soin pris pour sa personne, pour le plaisir de sa bonne et belle présentation et, fut-il seul, de son apparence dans le monde. Ainsi, barbe, moustache,... [Lire la suite]
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02 septembre 2016

Hubert Fichte, suite... par François Mangin-Sintès.

   Bonjour André, Je sais que tu ne gardes pas dans ton cœur une place de choix à ce personnage tombé du ciel dans le calme souverain de Montjustin mais, paradoxalement, tu as écrit en date du 1er septembre le plus beau texte du blog à ce jour, d'une richesse incomparable. À moins que - comme les sportifs de haut niveau, à force d'entrainements acharnés, augmentent leur performance et finissent par se dépasser eux-mêmes - tu en arrives, à force de travail régulier, à écrire "facilement" des textes puissants, lumineux et... [Lire la suite]
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03 septembre 2016

Une carte de Thyde Monnier 1942.

Traduzione a cura di Agostino Forte : 1942. Una cartolina di Thyde Monnier. Mio caro Serge non voglio che crediate io resti indifferente alla notizia della vostra mostra che al contrario mi riempie di piacere. Ma non posso scrivervene come vorrei poiché sono molto malata. Questa bronchite mi ha procurato una crisi di reumatismi in tutto il corpo che mi fa gridare al mio risveglio. Subito dopo la calma ma passo le mie giornate a letto da più di due mesi e ci sono giorni in cui mi sento assolutamente disperata. Conto di... [Lire la suite]
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05 septembre 2016

Hubert Fichte par René Duc

   André, tu viens d'écrire des pages importantes sur Hubert Fichte, les souvenirs refont surface et me conduisent à ces quelques lignes plus de 50 années plus tard ! Y-a-t-il prescription ? Faut-t'il agiter des tabous encore sensibles à ce jour ? Est-ce publiable ?  Ainsi Hubert Fichte intrigue toujours trente ans après sa disparition ! Méphistofélès ; ce pseudonyme associé à son portrait ajoute un peu de trouble, je suis certain qu'Hubert l'aurait assumé et en aurait même rigolé, que dis-je, il aurait éclaté de rire.... [Lire la suite]
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06 septembre 2016

Allocution de Bernard Clavel.

   Des amis attentionnés viennent de me faire un cadeau royal : il s'agit de la collection quasi complète du Bulletin des Amis des Arts de Reillanne que publiaient avec passion les infatigables Henriette et Émile Lauga. Je viens - dans le numéro 11 de mars 1975 - d'y relire une allocution de Bernard Clavel, celui-là même qui écrivit, grâce à Jules Mougin, le facteur-poète de Revest-des-Brousses, l'un des plus beaux textes qui soit sur la peinture de Serge et que, sans attendre, j'avais publié très tôt ici, le 25 février... [Lire la suite]
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08 septembre 2016

Sur une Neige en forêt.

   Il est le poète de la neige dont, au matin, le miracle a eu lieu – pas de celle, mouillée et lourde qui s’en va, ni non plus de celle qui tombe, impressionniste -, neige fraîche et propre et vierge, si peu matière celle-là - sinon à rêve ! - qui agrandit le sujet des peintures - particulièrement le Paysage - et, quel qu’il soit, l’enchante selon l’inspiration du moment. Le moindre son (plus aucun bruit !) y entre en résonance avec la profondeur alors révélée d'un haut silence souverain régnant en chef-d'orchestre sur la... [Lire la suite]
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