04 mars 2016

Des amis publient.

  Fidèle à son amour de la Haute-Provence vers laquelle, depuis longtemps, il revient régulièrement chaque année accompagné de Naoko son épouse, ambassadeur à sa façon, notre ami Satoru Yamamoto vient de publier sa traduction de Solitude de la pitié de Giono avec en couverture une belle photo qu'il a pris lui-même et sur laquelle Lurs, le village perché des typographes, se détache devant le massif de la toute proche Montagne de Lure.      L'autre publication est celle du recueil poétique... [Lire la suite]
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07 mars 2016

Bella ciao.

  Combien les Fiorio ont chanté la fameuse Bella ciao ! Que ce soit seul ou à plusieurs ensemble. Pour cela, la moindre occasion était bonne, ou le simple désir du plaisir fort et profond de l'entonner avec tout l'enthousiasme dont ils étaient capables. Aussi bien dans la version originale que celle antifasciste. La plupart du temps spontanément au cours du travail le plus ordinaire, le temps passé au jardin ou les heures de peinture, escortant sans faute avec un égal bonheur les nombreux jours de fiesta ! M'apparaît ici le... [Lire la suite]
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08 mars 2016

A propos de certaines Rodomontades de Serge Fiorio par Ismaël.

À propos de certaines Rodomontades de Serge Fiorio    Hé bien oui, je dois à la vérité de témoigner ici, à cette heure, que notre peintre prétendument sans prétention ni cabotinage ne dédaignait pas de faire, de temps à autres, son Rodomont. Ou plutôt, racines transalpines obligent, son Rodomonte ... personnage créé par Matteo Maria Boiardo (1440 ou 1441 ... - comme celle de Serge, sa date de naissance nous demeurant assez floue - 1494 ... ce qui, ma gente dame, ne nous rajeunit guère) dans son Orlando innamorato (Dieu,... [Lire la suite]
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09 mars 2016

Sur une photo de Gerull Kardas.

   Voilà une photo parmi les plus capables - donnant particulièrement à "voir", très picturale, et par là, de ce fait, parlant donc à Serge - d'atteindre tout de suite chez lui le point sensible du peintre de la nature. Certains des impressionnistes l'auraient même sans doute volontiers reconnue de leur parentèle. S'en servant, lui, de tremplin, de prétexte, Serge en a ainsi plusieurs fois fait usage profitable, y puisant sans se priver, tout simplement : la colombe au bec fin de l'inspiration se posant chez lui, familière,... [Lire la suite]
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10 mars 2016

D'amicales nouvelles du Japon.

Avec Lurs devant Lure en couverture.   Satoru et Naoko en compagnie de maître Serge. Satoru a déjà publié une traduction de Que ma joie demeure, de Colline, du Chant du monde, ainsi que de L'homme qui plantait des arbres. Il prépare une traduction de Recherche de la pureté qui sera publiée par le musée Bernard Buffet pour l'exposition Buffet-Giono de 2017.
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14 mars 2016

Les joueurs de billes.

   « Renoir, me parlant de son enfance, sautait sans transition de la description enthousiaste des beautés architecturales de son quartier à l'éloge non moins chaleureux du jeu de billes. Il aimait en toute circonstance l'économie des moyens. Un jeu ne nécessitant comme accessoires que quelques boules de verre fondu lui semblait supérieur à la chasse à courre qui demande des chevaux, des équipages, des gens du monde, des costumes ridicules, même un malheureux renard. Tout cela pour ne pas s'amuser plus qu'avec quelques... [Lire la suite]
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15 mars 2016

La conversation.

   Nu et cru autant que simplissime, La conversation est un titre de Serge. Quand - la majorité de ses toiles n'ayant jamais été baptisées - il en donnait un, alors toujours choisi avec le plus grand soin, à l'une d'entre elles, ce qui n'empêchait jamais en rien la fantaisie, c'est qu'elle devait s'en aller participer à une exposition et donc, de préférence, comporter un titre pour bien être identifiée dans la salle et sur le catalogue. En dehors de ce cas de figure, c'est qu'il voulait par là marquer... [Lire la suite]
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16 mars 2016

De la part d'Henri Merou.

   Les vieux papiers réservent parfois des surprises !Je joins une page d'un registre de l'hôtel de Céreste où l'on voit le Serge passer une nuitée en 40. Il est alors photographe et touriste....Peut- être qu'il fera bien dans ton blog, que je suis assidûment.Au plaisir, Amicalement,le Mérou. Un grand merci donc à l'ami Henri Mérou, fameux collecteur-sauveteur de toutes sortes de vieux papiers - en dehors de la pratique non moins courante de son don magistral de calligraphe. Cahiers de chansons, cahiers... [Lire la suite]
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21 mars 2016

De la maman.

   C’est au gros de l’été de l’année 1976 que madame Fiorio, la maman Fiorio, celle que toutes et tous appelaient affectueusement la Reine-mère, mourut.   Quinze jours à peine auparavant, elle était revenue à tout petits pas silencieux de son cher jardin quotidien puis, passant le seuil, déclara tout de go à qui voulait l’entendre que cette fois - elle en était sûre et certaine - pour elle c’était bel et bien la fin. Quelque chose, selon ses dires, se trouvant soudain irrémédiablement cassé « dans la machine ». Elle... [Lire la suite]
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23 mars 2016

Du papa

   C'est par lui, Émile, que la tribu Fiorio s'apparente aux Giono. Sa mère Marguerite en est un pur exemplaire, et d'envergure, étant l'une des deux sœurs de Jean-Antoine, le père de l'écrivain. Il a de qui tirer comme on dit, et en use sans se priver. Il se trouve que son père à lui, le brigadier Joseph Fiorio - célèbre (dans la famille) et valeureux chasseur de brigands de Calabre devant l'Éternel - pour sa part, en raconte de belles, des vertes et des pas mûres, des confites, des al dente, des superbes. Il y en a pour... [Lire la suite]
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