28 janvier 2016

Quelques réflexions.

   La Providence - à laquelle je crois - a fait qu'en 1965, à l'âge de 10 ans à peine, je voyais déjà mon tout premier Fiorio - somptueux, un Chardon dans la neige - qui participait, unique, à une exposition de groupe organisée dans mon village natal par la toute neuve Association des amis du vieux Banon, à l'église haute.  Le premier Fiorio que j'ai vu. Et vous,vous souvenez-vous du vôtre ? Littéralement subjugué, je n'ai donc pas eu grand mérite ni - quel qu'il soit - le moindre effort à... [Lire la suite]
Posté par SergeFiorio-blog à 00:01 - Commentaires [0] - Permalien [#]

29 janvier 2016

L'orme et le cerf perdent leurs branches par Ismaël.

L'orme et le cerf perdent leurs branches    Qui cherche trouve, dit-on. Pas toujours ce que l'on cherche du reste; en tout cas pour ce qui en résulte de ma capricieuse pathologie. Je viens ainsi, sans la requérir le moins du monde (j'en avais d'ailleurs -  à cette heure précisément - un peu oublié l'existence) de remettre les yeux sur cette belge revue de poésie (éditée à Tamines, province de Namur) les Cahiers Jean Tousseul ( ... que mal accompagné *) en date du deuxième trimestre de l'année 1959. Toute modeste... [Lire la suite]
Posté par SergeFiorio-blog à 00:01 - Commentaires [1] - Permalien [#]
30 janvier 2016

Lire Lucienne Desnoues

   Au beau milieu de ton billet d'hier, cher Ismaël, tu écrivais avec une belle conviction communicative : « Il faut lire Lucienne Desnoues. »  Nous, dont la bibliothèque recèle, pour ainsi dire "depuis toujours", de bien précieux recueils - hélas, pas encore tous ! - et les tient à notre entière disposition, nous pouvons le faire selon notre bon plaisir, à volonté, de jour comme de nuit ! Mais qu'en est-il du dernier éventuel lecteur venu - ou alerté par un autre lui-même - à ce nom de poète... [Lire la suite]
Posté par SergeFiorio-blog à 00:01 - Commentaires [1] - Permalien [#]
01 février 2016

Quand remontant un jour de Marseille à Grenoble...

   Quand, remontant un jour de Marseille à Grenoble, l'encore tout jeune Stendhal (23 ans) fait halte à La Garde de Dieu - le croisement situé juste en dessous de Reillanne d'où Montjustin, bien en face un peu au sud, se trouve tout à fait à portée du regard - il note alors dans son Journal à la date précise du 23 mai 1806 : « Collines, montagnes, grande quantité de chênes. Plus la nature sèche des environs de Marseille; mais, comme rien n'est grandiose, pas d'impression profonde. Les villages... [Lire la suite]
Posté par SergeFiorio-blog à 00:01 - Commentaires [0] - Permalien [#]
03 février 2016

Lucienne Desnoues ou la poésie de la terre.

    Il y a des documents précieux - qu'on en juge un peu plus loin ! - qui, une fois sauvegardés, méritent quand même mieux que de subir le triste sort de poursuivre leur existence uniquement au ralenti - loin de la lumière du jour et de celle des regards passionnés, attentifs - enfouis dans ou sous des piles de cartons, à l'abri de la vie dans des boîtes à chaussures, ou définitivement rangés dans des classeurs d'archives froidement alignés sur des étagères comme autant de petits cercueils bien sages au garde-à-vous ! ... [Lire la suite]
Posté par SergeFiorio-blog à 00:01 - Commentaires [3] - Permalien [#]
04 février 2016

De Villon ... à Desnoues par Ismaël.

  DE VILLON ... À DESNOUES (Petite suite - promise - en do mineur)       Ésope, esclave d'Iamon, l'a soufflé à La Fontaine, « on a souvent besoin d'un plus petit que soi » ! Lequel, à l'épreuve, se révèle fréquemment bien plus grand qu'on ne l'avait imaginé (hormis quelques sages entomologistes, on manque généralement et coupablement d'imagination en ce qui concerne les petites choses de notre quotidien ...) Ainsi le Luxembourg. Comme aurait-pu l'écrire avec son ironie avisée notre cher... [Lire la suite]
Posté par SergeFiorio-blog à 00:01 - Commentaires [0] - Permalien [#]

05 février 2016

Paul Geniet.

    Paul Geniet est un arlésien - pionnier du Mouvement de la Paix puis cofondateur des fameuses Rencontres photographiques - qui fit la connaissance de Serge sous les drapeaux, à Bourgoin, dans l'Isère, lors de la mobilisation générale de 1939. Et, ce qui les faisait encore et toujours beaucoup rire tous les deux : « Dans le Génie, voyons ! Où voulais-tu qu'ils nous mettent ! » Paul voulut connaître Serge car il était, disait-il, le seul et unique soldat du casernement à lire des livres et il l'entendait... [Lire la suite]
Posté par SergeFiorio-blog à 00:01 - Commentaires [0] - Permalien [#]
06 février 2016

Refaurme deux lortografeu.

   Étant à leur façon des organismes vivants, les langues n'en sont pas moins, parce qu'à notre image, des êtres d'esprit. Certes, chacune en plus ou moins bonne santé, mais en perpétuelle évolution et réadaptation interne elles aussi. Qu'elles évoluent - donc changent - pour se perpétuer va dans le sens de la vie et du développement. Mais qu'on y touche de l'extérieur, qu'on décide délibérément pour elles depuis un bureau de ministre ou un fauteuil d'académicien !...Bonjour ! (les italiens, eux, préfèrent dirent Buona... [Lire la suite]
Posté par SergeFiorio-blog à 00:01 - Commentaires [7] - Permalien [#]
07 février 2016

Provence par Thyde Monnier.

Et une pyramide de liens pour les plus curieux : Thyde Monnier 1 Le billet de...Thyde Monnier. Provence par Thyde Monnier. Deux messages de Thyde Monnier.1887-1967. Une carte de Thyde Monnier 1942. Je viens de voir hier des peintures à s'évanouir de joie ! par Gérard Allibert. Thyde Monnier et le beau terrassier italien. L'Âne et le Bœuf; le Cerf et la Colombe ! ou Attention chef-d'œuvre ! par Gérard Allibert. L'accouchement de Clara, l'aveugle du Chant du monde.  Dans le journal de Thyde Monnier.   * Traduzione a... [Lire la suite]
Posté par SergeFiorio-blog à 00:01 - Commentaires [1] - Permalien [#]
09 février 2016

Une lettre du 28 avril 1941..

   Dans cette lettre à un ami connu sous les drapeaux lors de la mobilisation de 1939 et expressément écrite depuis la Ferme du Vallon 28 avril 1941, Serge fait, à chaud, un court récit de ses rudes mais exaltants débuts de paysan dans le Tarn-et-Garonne. En effet, il n'y a qu'un mois à peine qu'il y est arrivé et, même si le travail déborde de partout, ce sont là pour lui, comme on va le lire, de bien riches heures que, par la suite, il gardera toujours présentes à l'esprit, et surtout bien au chaud tout au fond de son... [Lire la suite]
Posté par SergeFiorio-blog à 00:01 - Commentaires [0] - Permalien [#]