13 janvier 2016

Matériau.

Voici l'une des pages ressortissant de celles n'ayant pas été utilisées telles quelles, mais alors parfois par bribes, pour confectionner et rédiger Pour saluer Fiorio.      Si la peinture de Serge Fiorio est présente aujourd’hui un peu partout dans le monde, avec une évidente concentration dans le sud-est de la France, la vie du peintre est, elle, beaucoup moins connue - pour ne pas dire pas dire quasiment secrète. Pour ceux qui aiment la classification, il y a les dates. Mais, pour dire une vie en ses diverses... [Lire la suite]
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16 janvier 2016

Deux cartes de Giono à sa tante Marguerite.

   Chose curieuse - vie secrète et communautaire de certains documents ? - me sont venues ce matin providentiellement entre les mains ces deux cartes envoyées par Giono à sa tante Marguerite (la grand-mère de Serge), celle-là même dont je publiais la photographie en compagnie de sa fille (la tante Antoinette) dans le billet d'avant hier ! Consulter : sergefiorio.canalblog.com/archives/2016/01   Recto : Giono a ici 16 ans. Il porte déjà - frappant, sautant aux yeux ! - ce sublime et extraordinaire regard de Poète... [Lire la suite]
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17 janvier 2016

Mers

   La mer ! Serge n'ayant ni le pied ni, par conséquent, le pinceau marin, il ne la peint jamais autrement que vue de la côte, car la mer elle-même, la pleine mer, est pour lui - grand rêveur pourtant s'il en est ! - trop monotone à son goût, uniquement source d'ennui profond, abyssal...comme le sont certains fonds marins ! Rien d'étonnant à cela, il est terrien avant tout : dans Pour saluer Fiorio, il déclare sans ambages : « Si l'on me demandait ce qui a le plus compté pour moi dans ma vie, je répondrais sans... [Lire la suite]
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18 janvier 2016

Foin des cafés tapageurs...par Gérard Allibert.

Foin des cafés tapageurs, le jeune Giono semblait déjà bien sérieux lorsqu'il avait 16 ans ... et demi !      Cher maître d'œuvre de ces lieux, en commentant ce dernier samedi cette antique photo tu faisais observer, à très juste titre, l'extraordinaire regard de poète de cet encore jeune homme; regard qui, disais-tu, nous saute aux yeux. (sergefiorio.canalblog.com/archives/2016/). Le regard du poète. Et son grand sérieux également. L'habit d'apparat par-dessus le marché ! Le chapeau, la cravate... [Lire la suite]
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19 janvier 2016

Lettre à monsieur Ch.

Cher monsieur,     Souvenez-vous, je vous avais promis de vous faire un mot pour vous entretenir un peu plus spécialement de Serge ayant élu domicile avec toute sa famille pendant la dernière guerre à la ferme du Vallon, à Campsas dans le Tarn-et-Garonne; mais les fêtes de fin d’année puis, dans la foulée, une méchante grippe ont d'abord mis à mal puis finalement retardé la mise en œuvre de ce projet. Malgré l’époque tragique à laquelle elle s’est déroulée, « l’expérience du Vallon » - comme il... [Lire la suite]
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20 janvier 2016

Une autre carte à Marguerite Fiorio.

Deux des cinq enfants Fiorio issus de Joseph le chasseur de brigands et de Marguerite l'aubergiste (Ludovic, Émile, Ernest, Rose, Antoinette) : ici,à gauche, Ernest, mari de Técla et papa d'Inès. À droite, Émile, le papa de Serge, Aldo, Ida, Ezio. Dès 1925, les deux frères s'associent pour exploiter la carrière à ciel ouvert de Taninges, en haute-Savoie. Deux cartes de Giono à sa tante Marguerite. La carte est envoyée de la ville d'Oignies (Pas de Calais) proche de celle de Lille (Nord) où se sont alors... [Lire la suite]
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21 janvier 2016

Dans Le livre de la haine.

Trouvé ça dans Le livre de la haine de Paul Gadenne.   NDLR : GR est la rivale de Simone Jouglas auprès de Paul Gadenne. Un instant après on parle de Fiorio. GR : Je n'ai pas osé aller à Campsas. Pourtant je n'avais qu'à y aller de votre part (à S.J) ou de celle de Paul Gadenne. Je dis plutôt de celle de Simone. J'imagine que mon nom ne dirait rien à Serge (que d'ailleurs S a accaparé). R : Pourtant c'est vous qui avez fait connaître Serge à Simone. Combien de femmes lui avez-vous déjà envoyées ? ... [Lire la suite]
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22 janvier 2016

Sur une photographie de Lucienne Desnoues.

   Émotion devant cette photographie de Lucienne soudain découverte en feuilletant un vieux numéro de la revue Pays de Provence. Assise au centre de sa bibliothèque pour y être interviewée, elle semble un peu surprise et, bien que chez elle, en son royaume, pas tout à fait à l'aise. Je sais qu'elle avait justement beaucoup de peine à supporter l'œil d'une caméra. Être filmée la dérangeait profondément, comme si on lui volait là, subtilement, une part réelle de son âme, m'avait-elle confié, tel jour, après le récent passage... [Lire la suite]
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23 janvier 2016

L'ultime toile.

   Un peintre c'est quelqu'un qui essuie la vitre entre le monde et nous avec de la lumière, avec un chiffon de lumière imbibé de silence. Un peintre c'est quelqu'un qui nous envoie sans arrêt des photographies du monde. Beaucoup d'images, trop d'images pour les serrer toutes dans un portefeuille et les sortir de temps en temps : voici le monde comme il bat dans le cœur d'un inconnu. Voici le cœur d'un inconnu comme il bat dans mon cœur. Bonnard est mort en 1947. Sa dernière note dans son dernier carnet disait ceci... [Lire la suite]
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24 janvier 2016

Dans le blog emmila.canalblog.com

   En son domaine, ce blog est une véritable mine d'or. Et c'est heureux, de temps à autre, le temps d'un billet, Serge s'y voit judicieusement associé à un écrivain, le plus souvent à un poète. Alors, What else ? comme dirait l'autre ! VERT PARADIS...Extrait Sauvaire, que mon grand-père connut, avait mis son peu d’argent dans ce petit carré de terre rouge ; il l’avait enfermé de murettes faites avec les pierres tirées de son champ. Il y avait planté des oliviers, des vignes, des amandiers. Il avait... [Lire la suite]
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