01 novembre 2018

Marie Rouanet. Profession : employée de mairie.

     Oui, il s'agit bien là - sot-l'y-laisse littéraire en quelque sorte - de l'un de ces personnages typiques tels que, pour notre plus grand plaisir, les aime et même s'en délecte ici avec humour la plume - subtilement « gourmette et gourmande » comme écrivait Colette - de Marie Rouanet. Il faut dire qu'elle n'a pas « plaint » les meilleurs ingrédients afin qu'ainsi, une fois révélés, "sucs", "arômes" et "fumets", s'en trouvent donc, eux aussi, divers et variés. De plus, et fort discrètement, l'écrivain se... [Lire la suite]
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04 novembre 2018

Merci Monsieur Doisneau ! Montjustin 1959.

   Je ne me doutais pas que ce fameux Grand Berger - souvent entraperçu, mais encore tant bien que mal, de bien plus loin, sur d'autres photographies - soit en réalité d'un tel beau format. Qu'il mérite fort, du reste ! Passe-muraille à sa façon, lou pastre que voilà se manifeste ici, unique et droit comme un İ, dans une fenêtre que, comme par enchantement, il ouvre de lui-même au travers de la paroi de la maison du peintre, en tête de son troupeau et plus grand que nature sur fond de vaste paysage haut-provençal... [Lire la suite]
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07 novembre 2018

Prix Jean Giono.

 L'annuel battage médiatique qui, depuis Paris, fait rage autour des prix littéraires et irradie en ce moment un peu partout me donne l'idée de proposer aujourd'hui ici une partie - revue et augmentée - de ce que j'écrivais, en 2015, au sujet du Prix Jean Giono dans le préambule d'Habemus Fiorio !. *    Giono brillant aujourd'hui au "firmament", dans La Pléiade, je trouve d'autant plus regrettable que le Grand Prix qui porte son nom soit encore et toujours décerné à Paris. Pas une seule fois à Manosque ! Pourquoi pas... [Lire la suite]
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11 novembre 2018

Actualités : deux beaux Fiorio à la vente et parution du numéro 15 des Amis de Lucien Jacques.

   Il s'agit de deux huiles sur toile, chacune de belle tenue et en excellent état. En janvier 2015, j'avais consacré un article à la première sous le titre : L'Angélus de Fiorio ? Le second tableau, Serge l'avait peint pour un couple ami qui, chaque été, séjournait quelques jours chez lui en vacances. Le Déjeuner ou L'Angélus. Huile sur toile, 55x46 cm. Années 70.  Paysage de La Rochette. Huile sur toile, 46X38 cm. Années 80. Pour être mis en relation directe avec les vendeurs me contacter :... [Lire la suite]
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15 novembre 2018

La peinture Fiorio en ses périodes majeures.

   Mon vieux, tu sais peut-être tout, toi ? Eh bien, je parie que tu ne sais pas comment le bon Dieu a fait le monde.André de Richaud  *    Tout comme sa vie dont elle fait intimement partie, l'œuvre de tout peintre n'est jamais rectiligne, mais composée de paliers de création qui, le plus souvent involontaires, lui "arrivent" dans le droit fil de son travail et dont il n'a lui-même pas souvent pleine conscience. Mais une fois l'œuvre accomplie, tout peut alors se lire en perspective et l'on a ainsi la... [Lire la suite]
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18 novembre 2018

La règle du jeu.

  Les joueurs de Morra est bien évidemment, sans conteste, l'un des tableaux majeurs de la peinture Fiorio. Et même, sans doute, l'un de ses chefs-d'œuvre. Pages 108 et 109 de Pour saluer Fiorio, j'évoque bien trop rapidement cette étrange toile, sans même donner la règle du jeu - non moins étrange à première vue - que quatre des dix personnages y sont visiblement en train de pratiquer.Mais voilà que notre ami André-Pierre Fulconis l'a par bonheur consignée dans le livre-trésor qu'est son Dictionnaire illustré du village de... [Lire la suite]
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20 novembre 2018

Pour faire suite à une récente Règle du jeu ... par Ismaël.

Pour faire suite à une récente Règle du jeu ...    Depuis la première nuit d'effroi au fond d'une caverne et le premier lever de soleil à son horizon nous sommes des errants. C'est pourquoi les simulacres de batailles victorieuses qu'on a vu pratiquer à nos aïeuls ont depuis lors accompagné chacun de nos déplacements incertains. Ainsi en va-t-il de cette Morra que l'on dit italienne, puis corse et qui plus tard serait devenue Mourre en accostant en Basse-Provence. J'imagine d'ailleurs assez aisément quelques foyers retirés... [Lire la suite]
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24 novembre 2018

Commissaires et compagnie. Billet d'humeur.

Rester un esprit vivant. Ne croire ni aux formules honorifiques ni aux fonctions.Louis Calaferte *    Je dois dire qu'entre autres titres je ne prise guère et même pas du tout - parce qu'à effets pervers et délétères - celui de commissaire qui depuis quelques années se répand à qui mieux mieux, fleurit et prospère ; centralisant le pouvoir dans les milieux culturels - officiels, je précise ! - à propos d’expositions. Mais je le trouve en même temps franchement risible en regard et en réaction de l'attitude d'esprit de la... [Lire la suite]
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27 novembre 2018

Lucienne Desnoues : Les solitaires.

Monsieur l'érudit, monsieur l'érudit,N'allez pas plus loin, votre heure est venue. Lucienne Desnoues. * *     À aucun moment, en aucune circonstance des trente-trois années que j'ai connue Lucienne - de l'été 1971 à son décès du 4 août 2004 -, jamais je ne l’ai trouvée banale ou ordinaire tant, englobant son adorable personne, la pourtant habituelle intensité de sa présence au monde était à chaque fois d'emblée réellement frappante, palpable presque physiquement par l'évidente perception de son aura puissante et... [Lire la suite]
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