Je viens de recevoir le dernier bulletin en date de l'Association des Amis de Lucien Jacques. Il s'agit d'un véritable album de témoignages en photos noir et blanc fort riche en nouveautés et en enseignements.

Bulletin

Mais voici l'annonce qui l'accompagne, en forme d'état des lieux :

LucienAlors, puisque la source de tout ce qui a été publié jusque-là sur papier est pour le moment tarie, pourquoi ne pas préserver le contact entre les membres de l'association et prendre soin d'en coopter d'autres par ce moyen, merveilleux dans le cas, que constitue Internet ?
Je parle par expérience, en toute connaissance de cause, puisque, certains le savent, j'anime le blog Serge Fiorio depuis janvier 2014 et qu'il a du succès en tant que vivant foyer de publications, de réflexions et d'échanges, à propos de cette vie et de cette autre œuvre de peintre.

Je suis persuadé que l'Association des Amis de Lucien Jacques a toutefois encore dans ses archives quantité de documents ne pouvant pas être intégrés à un sommaire précis de bulletin mais qui peuvent être mis en ligne tels quels. Ne serait-ce, par exemple, que des articles de journaux, des lettres, tout documents épars. D'ailleurs, l'ensemble de ce qui a déjà été publié pourrait faire l'objet de scans et être aujourd'hui redistribué, bien plus largement par ce même prodigieux moyen, dans le monde entier cette fois ! Les moteurs de recherche faisant, eux, en parallèle, bel et bien la moitié du travail !

Les lecteurs générations-papier et les lecteurs générations-Internet n'étant pas du tout les mêmes, l'association en s'agrandissant ainsi globalement - c'est le cas de le dire ! - se porterait, du coup, beaucoup mieux. En tout cas, c'est ce qui me semble : quantité d'inconnus de par le monde seraient heureux de faire connaissance avec un artiste pareil ; alors pourquoi ne pas aller plus ou moins régulièrement vers eux, à leur rencontre, via des publications sur le site - idéal ! - de l'association, par exemple ? Ces nouveaux venus pouvant eux-mêmes générer à leur tour des apports, donner accès à des inédits, à des réflexions, des témoignages, etc, insufflant par là de la dynamique. De plus, comme chacun le sait, publier sur Internet est gratuit et l'on s'y exprime quand et autant qu'on le veut, en toute liberté. Sans avoir à passer, donc, sous les fourches caudines de qui que ce soit !

Je crois fermement qu'il y a encore beaucoup à apprendre, à découvrir et à s'émerveiller auprès de Lucien Jacques.

 

PS : dans le bulletin, la photo légendée Lurs, août 1957 a, en réalité, été prise dans la rue principale du vieux village, à Banon. Et plus précisément au niveau de la maison d'Izarny-Gargas.

 

 

Quelques liens :

Lucien Jacques.

Lucien Jacques-Fiorio-Ibanès.

Les poèmes de guerre de Lucien Jacques.

Les Carnets de Moleskine.

De la correspondance Lucien Jacques-Alfred Campozet.  

Le sourcier Lucien Jacques, par Lucienne Desnoues.

Album de dessins et gravures de Lucien Jacques.

Émission de Radio libertaire : Lucien Jacques.

Dans le N° 12 des bulletins des Amis de Lucien Jacques.