Je dois la copie de cet article de journal - et une autre encore, d'un autre article plus récent sur le même sujet - à la générosité d'Irma et René Rosnoblet, de Scionzier en Haute-Savoie, qui, préparant une conférence sur Giono à Taninges sont récemment venus m'interroger.

Fin des années quatre-vingt-dix, René avait rencontré Ezio - le plus jeune frère de Serge et le seul Fiorio s'étant définitivement établi à Taninges - par l'intermédiaire d'un ami commun. Celui-ci lui parla bien sûr avec enthousiasme du Giono de cette époque-là tandis que le présent article au titre accrocheur, il faut bien le dire, survole un peu son sujet.

Pour ma part, j'ai bien connu ce jeune frère de Serge, à Montjustin et puis aussi chez lui à Taninges. J'en garde, ainsi que de son épouse, l'excellent souvenir de personnages chaleureux, très observateurs de la vie au village dont ils savaient l'un comme l'autre goûter toutes les saveurs et les particularités, en même temps qu'en faire profiter les autres par des récits, des mimiques, des anecdotes hors de prix. Très sociable et généreux par nature, Ezio s'était beaucoup investi dans les associations (cinéma, club de ski, etc).

Leur façon de voir et de vivre ne dépareillait en rien l'esprit de la tribu Fiorio elle-même dont, bien qu'habitant ailleurs, ils faisaient de toute façon partie à part entière.

Ezio2

Ezio 3

Ezio 4

Rétrospective de Taninges, 1983.

Taninges 1983. Première rétrospective Fiorio. 1.

Il faut aimer. Le billet de Gérard Allibert.

Giono à Taninges 1 : un article du Dauphiné libéré

Giono à Taninges 2 : un deuxième article du Dauphiné libéré

Un de Taninges.