16 mars 2017

Une dédicace du facteur-poète Jules Mougin.

Photo de Jules Mougin en 1960, dans 143 poèmes, lettres, et cartes postales avec envoi à Serge Fiorio, daté d'Écouflant où Jules se trouve alors en poste. Gérard Allibert. Quelques liens : Notre amie Michèle Ducheny consacre deux pages à Jules Mougin dans son Giono et les peintres. Elle l'évoque aussi dans la notice sur Louis Trabuc. Une Haute-Provence de 1957. Jules Mougin. Le billet de Gérard Allibert. Pages d'écriture par Jules Mougin. Dans les troglodytes de Jules et Jeanne Mougin. Brochettes des jours de fête. ... [Lire la suite]
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20 mars 2017

A propos de Jean Mogin.

   Voici un article de Jean Tordeur écrit à l'occasion de la sortie de Maison partout, l'ultime recueil de poèmes publié en 1985, au bord de mourir, par Jean Mogin, le très cher époux de Lucienne Desnoues. C'est Lucienne elle-même qui, bien plus tard, m'en avait chaleureusement procuré une photocopie. Plus que simple amitié, la grande affection fraternelle de Jean Mogin envers Serge en particulier et pour les Fiorio en général ne se démentit jamais, tout comme son admiration attentive pour l'œuvre du peintre dont il sut si... [Lire la suite]
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21 mars 2017

Autoportrait.

   À quoi pense donc Serge tout en s'introspectant ainsi de trois quarts, quasi de face, dans le miroir intime de son art ? Fidèle à deux niveaux, pour une fois : cela va de soi, fidèle à lui-même mais fidèle aussi au réel, ce qui est plus rare de sa part. Cherche-t-il alors la solution à une énigme de l'être, comme tout portraitiste qui se respecte et respecte aussi son modèle, s'y reflète corps et âme, toujours à la lumière de son propre travail ? Besoin, sans doute, de faire le point comme un navigateur, rappel à... [Lire la suite]
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22 mars 2017

Une épistole de Lucienne Desnoues aux Fiorio

Quelques liens utiles : Une simple citation de Lucienne Desnoues. Une épistole de Lucienne Desnoues aux Fiorio Travail et mobiles poétiques par Lucienne Desnoues. Marcel Thiry et le tournoi...par Lucienne Desnoues. De Villon ... à Desnoues par Ismaël. Lucienne Desnoues ou la poésie de la terre. Causerie de Lucienne Desnoues. 1ère partie. Causerie de Lucienne Desnoues, suite et fin. Rencontre et article de Claude-Henri Rocquet Lucienne Desnoues, clin d'œil dans un livre d'or. Lire Lucienne Desnoues L'orme et le... [Lire la suite]
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27 mars 2017

L'accouchement de Clara, l'aveugle du Chant du monde.

   Dans le sillage de ce qu'en écrit d'enthousiasme Gérard Allibert dans L'Âne et le Bœuf; le Cerf et la Colombe ! ou Attention chef-d'œuvre !, voici qu'il me plaît d'alimenter à mon tour la flamme autour d'un Fiorio des plus mystérieux et des plus mémorables qui est bel et bien une Nativité, mais profane : toute naissance d'un enfant étant en elle-même sacrée, n'est-ce pas ? Et puis n'est-il pas, plus généralement, qu'entre le sacré et le profane la cloison n'est pas bien des plus étanches, l'un dominant généralement... [Lire la suite]
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28 mars 2017

Une autre lettre d'Adrienne Cazeilles, de 2008. Serge a alors 97 ans.

Quelques liens : Une lettre d'Adrienne Cazeilles de septembre 1992. Adrienne Cazeilles. Un dimanche dans les Aspres dans Tribune libre sur la crémation. Adrienne CAZEILLES - Audio Ina.fr  Adrienne Cazeilles - Viquipèdia, l'enciclopèdia lliure Et trois livres d'elle : Quand nous avions tant de racines, éditions du Chiendent. Alors, la Paix viendra, éditions du Chiendent. Voyage autour de mon jardin, éditions Trabucaïre.  
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31 mars 2017

Un dessin de 1935.

    Qui est-il cet homme portraituré en pied ? Le père Béninca ? Mario Bonfanti ? Terzo Patritti ? Secondo ? Scarpa ? Giovanni Storti ? Peut-être encore le fameux Ratata-fleur-d'amour, qui sait ? Il s'agit sans doute, en effet, de l'un d'entre la douzaine d'ouvriers qui forment l'équipe de la carrière à ciel ouvert de Taninges où le jeune Serge travaille de bon cœur de 1924 à 1936. La plupart sont italiens - piémontais, mais pas que - et leur famille, quand il en ont une, est restée là-bas, al paese. Analphabètes,... [Lire la suite]
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