01 juillet 2014

Autoportrait en abyme ?

   Serge est ce cavalier solitaire faisant route — ici peut-être un peu à l'aventure — au cœur d'une extraordinaire clairière de lumière révélatrice d'un certain environnement. Il est partie prenante, émerveillé sans doute, de ce spectacle soit-disant météorologique — à vrai dire état d'âme d'un temps intérieur — qu'il nous restitue par tableau interposé, en peintre, devant ce qui lui arrive : ce qu'on appelle le mauvais temps n'est visiblement pas de même nature pour tout le monde ! Par leurs... [Lire la suite]
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02 juillet 2014

Changement de rythme de publication.

   Désormais, le rythme de parution des billets dans le blog Serge va changer. Pour deux raisons : l'édition quotidienne ne me paraît plus indispensable parce que maintenant un fonds de documentation est créé ; aussi, celles et ceux qui le consulteront y trouveront matière à mieux connaître la personnalité du peintre et le contenu de son œuvre pour pouvoir déjà s'en faire une idée très personnelle, ou plus précise, ou encore pour l'approfondir davantage encore ! Chacun des billets parus ou à paraître n'étant, en un... [Lire la suite]
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05 juillet 2014

Rêver avec Serge Fiorio

   Bien naïfs ceux qui croient que Serge pense peindre la réalité ! Peintre, il nage en réalité dans le rêve comme un poisson dans l'eau !, mais pas en rond dans celle d'un bocal ! L'inconscient d'un tel artiste est une mer vaste et profonde, poissonneuse !, il y trempe ses pinceaux sans se poser d'autres questions que celles du métier. Comme par enchantement, tout le reste lui vient de haut, de profond ou de loin, sans aucun effort de sa part. Le rêve est son élément, son ciel sur la terre. Tous deux nourriciers de son... [Lire la suite]
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08 juillet 2014

Langage des fleurs.

   En 1888, Van Gogh peint ses tout premiers Tournesols pour la chambre de son ami Paul Gauguin qui descend le rejoindre en Arles. C'est d'un pied de carline — astre de feu lui aussi, soleil ancré au sol — qu'en 1959, Serge orne le pays qui chaque jour se découvre un peu plus à lui en y peignant en tout premier plan les feuilles et la capitule — toutes deux si particulières — en une Nature morte florale posée à ras de terre sur la terrasse rocheuse d'un altier et doux paysage haut-provençal où cette plante pousse... [Lire la suite]
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11 juillet 2014

Un Épouvantail.

   Il y a du fantastique et un double effet de fantasmagorie dans cet Épouvantail dont le support est un arbre, mort sur place, qui prête ainsi son corps, sa silhouette et son semblant de gesticulation humaine, devenant par là, lui-même un autre ; les deux ne faisant — comme le veut le peintre — finalement plus qu'un dont le visage, peint esquissé à même le bois, est un trompe-l'œil. La tunique rouge déchirée, ouverte au flanc, évoque celle, emblématique, du Christ et les cornes cassées sortant du chapeau jaune, celles du... [Lire la suite]
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14 juillet 2014

Annabelle. 1960.

   De ce petit reportage paru en 1960 (?) dans le journal féminin suisse Annabelle, Serge me parla comme ayant été un puissant déclencheur de curiosité vers sa peinture. Mais il ne l'avait pas conservé dans ses archives — perdu ? C'est Jean-Luc Blanchet, un ami du peintre, de surcroît montjustinien de cœur, qui vient de m'en communiquer aimablement la copie.  Illustré, certes, de belles images, le texte laisse grandement à désirer en regard de la vérité vraie. Du coup, le peintre Serge Fiorio y prend une dimension... [Lire la suite]
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17 juillet 2014

Le billet de Gérard Allibert.

    IL FAUT AIMER  ... la recommandation est de Jean Giono.  Elle date un peu cependant, du début des années 30 plus précisément. À cette époque le jeune écrivain manosquin (35 ans environ) qui a rapidement fait sa place dans le petit monde des lettres (sont déjà parus Colline, Un de Baumugnes et Regain, entre autres) est fréquemment hébergé chez ses cousins Fiorio (nous voilà en approche !) à Taninges, en Haute-Savoie ... où il trouve sans doute aussi un peu de calme pour travailler. Ouvrons ici une... [Lire la suite]
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20 juillet 2014

A propos d'une réponse de Serge dans le Questionnaire de Proust.

   Dans le billet du 8 février dernier, François Mangin-Sintès nous communiquait aimablement les réponses de Serge au fameux Questionnaire de Proust auquel il avait eu la bonne idée de lui demander de bien vouloir se soumettre, tout en nous racontant aussi par le menu, post-scriptum, les conditions et les péripéties de la chose. Depuis, l'une des questions m'est souvent revenue à l'esprit, interpellant à chaque fois ma curiosité ; assez fort — à cause de la réponse, bien entendu ! — au point de vouloir... [Lire la suite]
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23 juillet 2014

Une autre Neige.

   Les deux cavaliers — apparemment égaux et fraternels comme deux Chevaliers de la Table Ronde —arrivent tout juste au col, passent ce point sensible, pour descendre maintenant, unis, côte-côte, au petit trot peut-être, vers la grande arène naturelle qui est comme un cercle magique rondement tracé d'un pinceau magistral au centre même de la toile. Je ne sais pourquoi — peut-être, en fait, à cause de la neige qui y recouvre et enveloppe le lieu d'irréel — la scène me paraît se passer en haute altitude, comme en un pays... [Lire la suite]
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26 juillet 2014

Les autos tamponneuses.

   Rien à faire, les autos tamponneuses de la fête foraine ne détrôneront pas — ni en réalité, ni encore moins en peinture —les bons vieux chevaux de bois pour ce qui est de nous transporter dans le domaine du rêve ! nous en faire passer incognito la frontière. Il en est ainsi également pour le peintre, visiblement. Mais cette œuvre est quand même, à mon sens, une pièce unique : je n'en connais pas d'autre, pas une seule, sur le même sujet, que Serge aurait peinte. Il est frappant de voir que les visages du premier plan —... [Lire la suite]
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