J’ai lu, jusqu'à aujourd’hui, tous les billets sur le blog.

J’ai eu l’occasion de lire tout ce que tu dis sur la peinture de Serge. De même que les textes des autres.

Au fur et à mesure que je regarde les tableaux et lis les phrases qui les accompagnent, j’apprends quelque chose de plus. Ça veut dire regarder de façon libre les sujets, les couleurs, et imaginer une sorte de conte  — même si tout cela ne trouve absolument pas place dans les intentions premières du peintre —un jeu ou un divertissement, à côté de la vraie histoire évidemment.

Célébration virtuel-allégée

Ainsi, au regard du tableau qui tu m’as envoyé, ce dernier m’a évoqué, sans en savoir nulle chose, le trajet de la vie à la mort. Le cheval attend l’âme pour l’amener au Céleste. Partir en chevauchant pour l’autre monde, à l’Outre-Monde. Le tout encadré de nuages en haut et par les arbres qui descendent dans d'invisibles racines. Derrière la figure bleue, une vague de terre.

Serge Fiorio 1936 (15)

 

Le tableau est émouvant. Il porte en soi un message d’attente. De quoi ? Chacun a sa réponse.